Ma mère avait raison est une déclaration d'amour filial
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Quand rien ne va, il y a Alexandre Jardin

Dédicace d'Alexandre JardinOui, je sais dit comme ça, cela sonne un peu bizarre … Tout le monde a sa lecture « doudou », celle qui fait du bien et dont on peut parfois un peu honte. Ou pas.
Certaines dévorent les Harlequins aussi vite qu’elles engloutissent un pot de Nutella ou de crème glacée à la vanille. Moi, c’est Alexandre Jardin. Pourtant, j’ai découvert cet auteur il y a seulement deux ans au hasard de mes divagations dans ma librairie de quartier. Depuis, il ne m’a jamais déçue.

J’aime son univers si déraisonnablement optimiste, sa manière toute particulière de porter aux nues l’exaltation amoureuse. On peut ne pas aimer le personnage ou le genre littéraire, il abuse de l’autofiction, mais on ne peut pas nier la qualité de son écriture. Son style est rafraîchissant sans jamais être nunuche. J’aime sa folie littéraire et son enthousiasme. Sur Twitter, il est souvent raillé pour ses envolées lyriques; moi, elles me font du bien. Il me donne envie de le rejoindre dans son univers flamboyant.

Quand j’ai eu la chance de le rencontrer lors d’une classe de maître, j’ai découvert un homme timide et passionné. Le brin de folie était toujours là, mais plus discret. Comme quoi, on ne peut pas toujours vivre dans l’outrance; cela m’a un peu rassurée.

Enfin bref, quand rien ne va, il y a toujours Alexandre Jardin. Et j’attends avec impatience de lire son nouveau roman Double-Coeur  chez Grasset qui met un peu plus de temps pour arriver jusqu’au Québec.

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