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« 7 questions à Sophie Rouzier »

Bonjour à tous,

Le jeudi, La Plume d’érable met à l’honneur des auteurs et des maisons d’édition. Aujourd’hui, je vous propose de faire connaissance avec Sophie Rouzier, auteure globe-trotteuse.

Clara au Guatemala, un roman de Sophie Rouzier qui fait du bien au moral.

Question 1 : Depuis quand écrivez-vous ?

R : J’ai commencé vers l’âge de dix ans. Il y a peu, j’ai retrouvé un classeur avec toutes mes rédactions faites pour l’école et les histoires que je couchais sur papier pour le plaisir. J’inventais des villes imaginaires, j’écrivais la biographie de personnages et cherchaient pour eux une photo dans des catalogues de vêtements. J’ai rédigé des articles pour de faux journaux pour mes amies. Et puis un jour, j’ai commencé à écrire des nouvelles et mon premier livre.

 

Question 2 : Parlez-nous de vos écrits.

R : J’ai publié mon premier roman Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse au mois de juin 2017. Il est à classer dans le genre chicklit, feelgood. C’est l’histoire d’une jeune fille un peu paumée qui sort de sa zone de confort pour partir sur les traces d’un secret de famille au Guatemala. Cette comédie romantique est à mi-chemin entre l’accro du shopping et Indiana Jones. Amour, humour, amitié, tout ce qu’il faut pour passer un bon moment. J’essaye de truffer mes romans de détails et anecdotes sur des pays que j’ai visités moi-même, pour que le lecteur puisse voyager. Mon second livre sortira cette année et se situera au Népal. J’écris aussi un peu sur la plateforme Scribay. J’adore les défis littéraires.

 

Question 3 : Pourquoi l’auto-édition ?

R : L’histoire de Clara me tient vraiment à cœur, j’ai injecté beaucoup d’énergie dans ce projet. Je ne voulais pas laisser décider quelqu’un d’autre pour la couverture, la mise en page, etc. Je me suis tournée naturellement vers l’auto-édition, les délais dans les maisons d’édition étant assez longs et puis je souhaitais réaliser un projet qui me ressemble. J’ai fait appel à Bach, une artiste québécoise d’ailleurs, pour le dessin. Je suis contente de pouvoir voir mes ventes au jour le jour et faire ma promotion, communiquer avec les lecteurs par les réseaux sociaux, etc.

 

Question 4 : Le livre numérique, pour ou contre ? Et à quel prix ?

R : Je suis pour l’ebook. Je possède de nombreux livres dans ma bibliothèque et ne garde que ceux que j’ai appréciés ou qui me sont précieux. Les autres, je les échange ou les revends en brocante, alors le livre numérique me permet de gagner de la place et du temps aussi. 15 € pour un livre numérique c’est vraiment trop, pas étonnant que les lecteurs préfèrent acheter la version papier. Je trouve que 7 € maximum c’est très bien même pour un auteur de best-sellers.

 

Question 5 : L’auto-édition prend de l’ampleur. N’avez-vous pas peur que ce soit trop ?

R : Bien entendu, il y a des auteurs plus ou moins sérieux, qui publient à tour de bras sans vraiment relire leurs écrits. Heureusement, ce n’est pas la majorité. J’ai découvert un univers plein de gens créatifs. Plus personne n’a honte de dire qu’il est artiste. Je ne pense pas que ce soit trop ou que ça peut le devenir. Et puis les lecteurs ne sont pas dupes, l’écrémage se fait naturellement. Les systèmes de notes sur Babelio, Goodreads… sont aussi là pour les aiguiller dans le monde de l’auto-édition et pour qu’ils trouvent les perles rares.

 

Question 6 : Que lisez-vous en ce moment ?

R : Je lis surtout de la chicktlit. Il s’agit en ce moment du livre « La vie secrète d’une mère indigne » de Fiona Neill. Je ne connaissais pas cette auteure et adore sa façon d’écrire. Ma prochaine lecture sera « Ces oiseaux qu’on met en cage » de Marjorie Levasseur (NDLR: auteure dont vous pouvez lire l’interview ici), une autoéditée, dont le livre a beaucoup de succès.

 

Question 7 : Quelle est votre actualité ?

R : Je viens de terminer l’écriture de mon second roman qui sortira en mai/juin. Je suis en pleine phase de relecture et corrections. Il s’intitule Tremblement de Cœur : Chantal au Népal. Chantal est née au Népal et a été adoptée par un gentil couple d’alsaciens. Sa sœur jumelle, elle ne l’a jamais revue depuis l’orphelinat, où elles ont été séparées à l’âge de deux ans. Un coup du hasard va la pousser à partir vers son pays d’origine pour vivre des aventures qu’elle n’aurait pu imaginer même dans ses rêves les plus fous.

La deuxième grande nouvelle est la traduction de mon premier roman Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse en allemand par une amie, dont c’est le métier. Je me consacrerai à la promotion du livre en Allemagne, où j’habite.

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